Les Axes du 11ème Colloque international :
Université Permanente - Printemps de l’entreprise
Crise financière
ou crise économique mondiale :
Impact sur la croissance
Du 21 au 23 Avril 2009
Partenaires :
• Attijari Wafa Banque
• V.P – Finance Paris (Organisme de financement)
• Association Française de la Gouvernance de
l’entreprise (A.F.G.E France)
• Institut Marocain des Relations Internationales
(I.M.R.I)
Objectifs du colloque :.
- Définir les raisons et les facteurs qui ont déclenché
la crise
- Etablir un bilan de la crise au niveau marocain et à
l’échelle internationale.
- Mener une analyse sur les secteurs les plus touchés
de l’économie marocaine à savoir : textile,
exportation, tourisme, immobilier…
- Mener une étude et une analyse de l’impact
de cette crise à l’échelle mondiale
- Elaborer des solutions globales pour sortir l’économie
mondiale de cette crise : les différents plans de
relance établis par les pays les plus touchés
par cette crise : USA, Europe.
Axes du colloque :
- Axe 1 : De la crise financière
à la récession économique
- Axe 2 : Régulation étatique ou régulation
mondiale
- Axe 3 : Crise économique et gouvernance
- Axe 4 : Impact de la crise sur les secteurs économiques
: cas réels et comparatifs
Période : du 21 au 23 Avril au siège de l’école
HEEC Marrakech
Projet de programmation :
• Mardi 21 de 9h à 12h : Cérémonie
d’ouverture
• Les interventions auront lieu :
o Le mardi 21 de 15h à 17h30
o Le mercredi 22 de 9h à 12h
o Le jeudi 23 de 9h à 12h
Des activités parallèles auront lieu le mercredi
après midi et le samedi toute la journée.
• Le jeudi 23 avril à 20h30 : Soirée
de Gala au Golf Palace.
La crise financière a mis en évidence la place
démesurée prise par la sphère financière
dans les économies contemporaines et son affranchissement
des instances de contrôle monétaire et financière.
Déréglementation, désintermédiation
et titrisation sont les trois piliers d’une dynamique
de financiarisation de l’économie dont les
secousses ébranlent périodiquement l’activité,
mais dont la crise actuelle pourrait aussi marquer le terme.
Aux Etats-Unis comme en Europe, la socialisation généralisée
des pertes d’un système livré à
lui-même pose la question d’une nouvelle régulation
de la finance mondiale. A l’issue de trois décennies
de dérégulation financière, le mythe
d’un marché financier autorégulé
à l’échelle mondiale, capable d’éliminer
tout risque systémique, explose sous nos yeux. La
responsabilité des Etats, qui ont fermé les
yeux sur l’éclosion et l’expansion tentaculaire
d’un système bancaire, échappant à
tout contrôle et pompant une part croissante des profits
de l’économie, est considérable.
Quelles que soient les mesures prises pour tenter de «
contenir » les méfaits de la finance, comment
les sociétés pourront-elles tourner la page
d’un « modèle de développement
» qui avait couplé aussi savamment la dynamique
de l’économie réelle aux turpitudes
de la finance ?
Une fois la fièvre de la crise mondiale retombée,
comment des pays comme la Chine, l’Inde, le Brésil
et d’autres pays émergents, vont-ils se comporter
pour la gestion des institutions multilatérales et
quelles places vont-ils occuper pour faire passer des réformes
en conformité avec leur nouveau statut et leurs intérêts
?
Les pays émergents vont-ils sauver une économie
mondiale plombée par les récessions européenne
et américaine ?
En outre, du fait de leurs abondantes liquidités,
les multinationales et les fonds souverains des pays émergents
vont-ils être en mesure de développer leur
marché parmi les entreprises occidentales victimes
de la crise ?
Cette crise économique et financière aura
certainement un impact sur toutes les économiques
du monde.
- Sera t-elle de courte ou de longue durée ?
- Touchera t-elle toutes les économies ? Tous les
secteurs ?
- Doit-on changer le système mondial, revenir au
protectionnisme ou seulement adopter un système de
régulation ?