Accueil Plan du site
Formulaire de pré-inscription en ligne pour l'accès au cycle général pour l'année universitaire 2010-2011.
Formulaire de pré-inscription en ligne pour l'accès au master
Site de l'association des anciens lauréats de l’école HEEC
Prix International " LEADER EN PRESTIGE ET EN QUALITE 2007 " décerné par " ACTUALIDAD "


Partis politiques marocains, transition démocratique et gouvernance

-Voir programme-


On reconnaît aujourd’hui que dans un pays donné, le nombre de partis, leurs dimensions respectives, leurs alliances et leur stratégie constituent un ensemble de rapports relativement stables. Cette structure est appelée système de partis.

C’est le mode de combinaison de ce système de partis avec le système institutionnel, qui permet de mieux comprendre le fonctionnement d’un régime politique.
Les partis doivent être des laboratoires d’idées qui alimentent le débat politique, élaborent des programmes et contribuent à la formation de l’opinion publique.

Parallèlement, les partis politiques se sont engagés dans une nouvelle approche de leur fonction qui est la fonction de médiation qui consiste à exprimer la volonté politique de différents groupes sociaux en se faisant le porte-parole de différentes revendications auprès du système politique.

Aujourd’hui la revendication se développe par fragmentation autour de programmes de plus en plus sensibles aux préoccupations institutionnelles, économiques et sociales.
L’approfondissement du débat autour de ses programmes fait surgir de nouveaux positionnements et une nouvelle différenciation du paysage politique.
A l’instar des autres pays, le régime politique marocain a prôné l’ouverture politique et la démocratisation des institutions.

Pour l’article 3 de la constitution marocaine de 1996 « les partis politiques, les organisations syndicales, les collectivités locales et les chambres professionnelles concourent à l’organisation et la représentation des citoyens ».
A l’approche des élections législatives (septembre 2007), la scène politique est en ébullition, les acteurs s’excitent et les alliances se projettent.
Mais la désaffectation d’une partie de la population -particulièrement la jeunesse- pour le fait politique, interpelle les intermédiaires politiques sur leurs responsabilités et devoirs dans l’éducation et la formation politique des citoyens.

L’élection est, parmi les techniques, à signifier le consentement explicite des gouvernés à l’exercice du pouvoir par les gouvernants s’exprimant en leur nom.
C’est un moment solennel qui permet, le plus souvent, un choix entre plusieurs programmes alternatifs grâce à la médiation des partis.
A la veille des élections législatives, l’opportunité d’un débat ouvert sur toutes les sensibilités partisanes pour faire valoir leurs programmes, leurs positions, leurs stratégies et alliances est nécessaire.

Le Maroc est à un tournant politique important, où la mobilisation de toutes les forces vives du pays s’impose, mais où la classification des idéologies, des référentiels et des projets permettra une meilleure identification des acteurs sur la scène politique